Boublil et Schönberg
Du 26 mai au 4 juillet 2010
Cameron Mackintosh présente une nouvelle production révolutionnaire.
Spectacle présenté en version anglaise, sous titrée en français.
Audio description pour les personnes malvoyantes les 11 juin à 20h, 12 et 13 juin à 15h. Informations - Réservations au 01 40 28 28 40.
Tarifs 98€ - 83€ - 58€ - 38€ - 23€ - 10€
Nouvelle production
présentée par
Cameron Mackintosh
Texte anglais
Herbert Kretzmer
Spectacle présenté
en version anglaise
Texte français original
Alain Boublil
et Jean-Marc Natel
Matériel additionnel
James Fenton
Production londonienne originale adaptée
et mise en scène par
Trevor Nunn et John Caird
Orchestrations originales
John Cameron
Nouvelles orchestrations
Chris Jahnke
Orchestrations additionnelles
Stephen Metcalfe
et Stephen Brooker
Décors inspirés du décor original de
John Napier et des dessins de Victor Hugo
Conception sonore
Mick Potter
Costumes originaux
Andreane Neofitou
Lumières
Paule Constable
Décors
Matt Kinley
Mise en scène
Laurence Connor
James Powell
1815 - Jean Valjean sort du bagne après avoir purgé une peine de dix-neuf ans. Il décide de commencer une nouvelle vie, celle d'un homme honnête, mais reste poursuivi par l'inspecteur Javert, qui cherche à le retrouver par tous les moyens.
1823 - Jean Valjean est maire de la ville de Montreuil-su-Mer où il possède aussi une fabrique. L'une des employées, Fantine, lui demande, avant de mourir, de s'occuper de sa fille, Cosette, qu'elle a laissée en garde aux Thénardier, aubergistes. Valjean, toujours poursuivi par Javert, emmène Cosette à Paris où on les retrouve neuf ans plus tard.
1832 - à Paris. Cosette a grandi et est tombée amoureuse de Marius, un jeune idéaliste. La révolution éclate. Jean Valjean, au péril de sa vie, sauve Marius des barricades en passant par les égouts de la ville, poursuivi par Javert qui, finalement, lâche prise. Cosette et Marius se marient et juste avant de mourir, Valjean raconte à Cosette la vérité sur son passé. Valjean retrouve alors les esprits de Fantine et des révolutionnaires tués sur les barricades dans une dernière scène d'une remarquable intensité.
Seuls auteurs français mondialement reconnus pour leurs musicals, Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil sont aussi des précurseurs. Dès 1973, ils se font connaître avec La Révolution française, première comédie musicale hexagonale écrite depuis la fin de la grande période des opérettes, et qui précède Starmania de Michel Berger et Luc Plamandon. Pour leur deuxième collaboration, ils s’attaquent à un géant : Victor Hugo.
Créée d’abord avec succès à Paris par Robert Hossein (1980), cette comédie musicale attire l’attention du producteur anglais Cameron Mackintosh, qui perçoit l’immense potentiel de l’oeuvre et décide de la modeler sur un archétype anglo-américain. Mis en scène par Trevor Nunn (Cats, Starlight Express) et John Caird, tous deux issus de la Royal Shakespeare Company, Les Misérables est présenté à Londres, en anglais, en octobre 1985, puis à Broadway en mars 1987. Une scène tournante, véritable innovation technique et visuelle, donne au spectacle toute sa magie. Le spectateur est emporté d’un côté ou de l’autre des barricades, il a l’impression de marcher avec Jean Valjean quand il sauve Marius… Le tout sur une composition musicale d’un niveau rarement égalé dans le genre : chantée de bout en bout, l’oeuvre s’apparente à un opéra.
Le succès est immédiat, la gloire et les récompenses pleuvent sur les auteurs, les versions se multiplient dans le monde entier.
C’est en français que Les Misérables de Cameron Mackintosh est présenté à Paris, au Théâtre Mogador, en 1991. Le spectacle de Broadway restera presque dix-huit ans à l’affiche et finira par s’appeler « Les Miz », comme un terme entré dans le langage courant.
Cette nouvelle production des Misérables utilisera des dessins de Victor Hugo comme éléments de décors.




