Une histoire d'amour et de mort à Buenos Aires
On suit l’intrigue avec passion, on se laisse happer par le rythme de ce spectacle, interprété par des danseurs époustouflants. Dans cette comédie musicale où la fougue et la sensualité s’incarnent dans la danse et le chant, Tanguera nous plonge dans l’ambiance électrique des quartiers populaires de Buenos Aires et nous offre un retour aux racines du tango.Durée: 85 minutes sans entracte
Attention : les bals ne sont accessibles qu'aux porteurs de billet de Tanguera du même jour + le billet bal (5 €).

Le Théâtre du Chatelet et le VIP Paris Yacht Hôtel s’associent pour proposer un parcours « Romance et Passion » exclusif durant toute la période de la programmation.

Tanguera sera diffusé sur France Ô le dimanche 23 octobre à 20h35 et le jeudi 27 octobre à 00h35
Distribution
Direction musicale, musique originale et arrangements
Gerardo Gardelin
Arrangements des tangos
Lisandro Adrover
Scénario
Diego Romay
,
Dolores Espeja
Paroles des chansons
Eladia Blazquez
Chorégraphie
Mora Godoy
Mise en scène
Omar Pacheco
Décors
Valeria Ambrosio
Costumes
Cecilia Monti
Lumières
Ariel del Mastro
Orchestre
Buenos Aires Tanguera Ensemble
Médias
1. Bande annonce
2. Les Bals de Tanguera
Argument
Giselle, une jeune Française, débarquant en Argentine avec la première vague d’immigration au début du XXe siècle. Appâtée par Gaudencio, un voyou qui se livre au trafic de drogue et au proxénétisme, elle fait la rencontre, dès son arrivée à Buenos Aires, de Lorenzo, un jeune docker, qui s’éprend d’elle. Mais le bonheur n’est pas pour tout de suite...
Comme beaucoup d’immigrés à cette époque, la jeune fille doit se battre pour survivre et se voit contrainte de se livrer à la prostitution dans un bar de seconde zone tenu par Gaudencio. Alors qu’elle se transforme en une tanguera accomplie, devenant rapidement la vedette du cabaret, le jeune docker met tout en œuvre pour conquérir sa belle.
Compléments
"Est-il indispensable d’être né en Argentine pour ressentir ce qu’est le tango, comme l’affirmait Astor Piazzola ?
Une chose est sûre, ce n’est pas un handicap! Pendant mon enfance à Buenos Aires, le tango était partout et j’ai souvent entendu son roi, Carlos Gardel, diffusé à la radio. «Mi noche triste, Mi Buenos Aires Querido, El día que me quieras » toujours des mélodies magnifiques et ... des histoires d’adultes. Il est probable qu’à cette époque je n’ y ai pas entendu l’amour, la trahison et les destins funestes. Mais il est une chose certaine: j’ai senti le tango dans mon âme. C’est aussi le souvenir le plus fort que j’ai emporté avec moi lorque ma famille s’est installée en Israël en 1952.
Certains trouvent le tango provocant, pour d’autres c’est une révélation : jamais l’amour n’est aussi intransigeant que dans cette danse, ni la tragédie si belle que dans cette musique. Ce que nous aimons dans le tango, c’est sans doute qu’il nous fait sortir de notre propre existence pour nous conduire à la transcendance, nous emmener au-delà de notre propre expérience, et cela quelles que soient nos origines ..."
Daniel Barenboim
Sous l’ègide de maestro Daniel Barenboim le Théâtre du Châtelet et Michael Brenner pour BB Promotion GMBH en collaboration avec Diego Romay présentent Tanguera.
© Manuel Navarro de la Fuente


















